L’éternité

À l’éternité qui se brise au vitre du temps,

J’observe leurs éclats entremêlés,

Qui ne laisse d’espaces vaquants…

À ma compréhension troublée.


À une main un peu tremblante,

J’octroie le droit d’immortaliser,

Des paroles glissantes et pendantes…

Que le coeur ne sait plus cacher.


À l’éternité insaisissable et choquante,

J’offre mon âme désireuse de déceler,

Dans une destinée lointaine, en attente,

Son mystère et Son identité.


À l’aurore qui s’étire dans toute sa beauté,

J’accuse réception de son firmament,

Que l’œil humain n’est pas prêt à contempler,

Et qui dépasse l’entendement des savants.


À l’auberge de mes sentiments inavoués,

J’expose ces derniers à mon silence d’enfant,

Qui innocemment ne souhaite les montrer,

À la cruauté d’un monde changeant…


À l’éternité qui brille dans mes yeux éclairés 

J’habite son immense parvis d’antan,

Qui est détenteur de pure vérité,

Sans être accessible pour autant…


À l’éternité en détresse, je m’y adresse: Tu t’éternises en moi.



Entre l'ancre et ma plume

par Belle Chery


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